Lorsque je parle de mon expérience à Budapest, on me demande souvent si c’est une ville sympa à visiter durant l’hiver. Je réponds toujours OUI sans hésiter ! Il est vrai que l’hiver à Budapest est une période qui peut parfois être très froide, mais contrairement à la France, c’est une période relativement bien ensoleillée ! Il suffit donc d’enfiler quelques couches de vêtements supplémentaire pour profiter au maximum de ce que Budapest à à offrir durant la saison hivernale.
Que faire à Budapest en hiver ? Je vous laisse découvrir les meilleures activités à faire
Les meilleures activités à faire l’hiver à Budapest
Patiner sur la plus grande patinoire extérieure d’Europe
Tous les ans durant l’hiver à Budapest il est possible de patiner sur la plus grande patinoire en plein air d’Europe. Elle s’installe au coeur du parc Városliget, juste devant le château de Vajdahunyad.
La patinoire nous impressionne par sa taille mais pas que, ici, patiner devient une véritable expérience tant le cadre est unique au monde. Un conseil, allez-y lorsque la nuit tombe et que l’atmosphère n’en devient que plus magique.
Informations pratiques
La patinoire est ouverte de mi-novembre à fin février
Elle est ouverte tous les jours le matin, et l’après midi mais les horaires peuvent varier en fonction de la météo, vérifier avant de vous y rendre.
Le prix d’entrée varie entre 9 et 12 euros en fonction de l’heure. Les heures les plus fréquentés étant les plus chères.
Budapest est réputée pour ses nombreux cafés d’époque, qui sont de véritables institutions où le temps semble s’être arrêté. Ces lieux sont très souvent installés dans d’ancien palais et en hiver, ils sont la pause parfaite pour se réchauffer autour d’un chocolat chaud et d’une pâtisserie.
Mon favori reste sans hésiter le New York Café ! Il est souvent considéré comme l’un des plus beaux cafés du monde et je dois dire que je n’en ai jamais vu d’aussi beau. Avec ses dorures, ses lustres, ses escaliers de marbre, c’est un passage obligatoire lors d’un séjour à Budapest, surtout en hiver !
Il y a à Budapest une atmosphère unique en hiver et plus particulièrement durant la période de Noël. La ville se pare de milliers de lumières et que d’immenses sapins illuminent les places, que les cabanes en bois des marchés de Noël fleurissent un peu partout. C’est une période vraiment magique que je ne peux que vous recommander !
Durant cette période, de nombreux marchés de Noël ouvrent leurs portes aux visiteurs (mise à jour saison 2026/2027) :
Le marché de Noël de Vörösmarty : le plus grand et le plus connu de Budapest. Situé en plein centre-ville, à l’extrémité de la rue Váci utca. Des dizaines de stands s’y installent et vendent des produits artisanaux et gourmandises locales.
Le marché de Noël devant la Basilique : plus petit mais possède une jolie patinoire et un immense sapin.
Le marché de Noël de Óbuda (Place Fő tér)
Situé dans le quartier historique d’Óbuda, ce marché de Noël est certes plus petit que les autres mais il a l’avantage de proposer une atmosphère plus authentique et conviviale. Les samedis et dimanches il y a généralement des spectacles gratuits.
Visiter les bains thermaux en hiver
Budapest est une ville qui regorge de bains thermaux dont la renommé n’est plus à faire. Il est si agréable de se resourcer dans ces bains lorsque les températures sont négatives en plein hiver. Avec plus d’une dizaine de bains dans la ville, vous trouverez facilement votre bonheur. Si vous ne deviez en choisir que deux, je vous recommande les thermes Gellért ainsi que les incontournables thermes Szécheny.
A gauche : les thermes Szécheny – A droite : les thermes Gellért
Faire un escape game
Saviez-vous que Budapest était la capitale mondiale de l’escape game ? Après avoir été invité au Japon, c’est à Budapest que s’est considérablement développé le concept d’escape game. Alors autant profiter d’être dans le temple de l’escape game pour en faire un !
Les plus connus et les mieux notés à Budapest sont NeverLand et E-Exit.
Le somptueux bâtiment qui abrite l’opéra de Budapest a été crée afin de rivaliser avec les opéras de Vienne et de Paris. Quoi de mieux que de profiter d’une froide soirée d’hiver pour aller se blottir dans un fauteuil rouge en velours et admirer un ballet ou encore un concert?
Assister à un concert d’orgues dans la basilique Saint Etienne
La basilique Saint-Etienne est l’un des plus beaux édifice de la ville de Budapest (et également le plus haut). Pourquoi pas découvrir ce lieu emblématique de la ville d’une manière hyper originale, en assistant à un concert d’orgues?
Basilique Saint Etienne de Budapest (St. Stephen’s Basilica)
Aller dans un club underground
Budapest est une ville mondialement connue pour être une capitale de la fête. La ville est notamment mondialement connue pour ses « ruin bars ». Ces clubs établis dans des anciens bâtiments abandonnés et réaménagés avec des objets de récup. Si vous ne deviez qu’en tester un je vous recommande de visiter l’incontournable Szimpla Kert.
Szimpla Kert – Club underground à BudapestSzimpla Kert – Club underground à Budapest
Goûter la cuisine locale
La cuisine hongroise est riche et réconfortante. C’est la cuisine vraiment idéale à apprécier en rentrant d’une longue journée hivernale de découverte. Dans la cuisine hongroise on retrouve beaucoup de saveurs à base de paprika, de sauce, de pain et de viande en sauce.
Nichée au fond de la spectaculaire baie de Kotor, cette petite citée médiévale est le symbole même du Monténégro. Entre vieilles pierres et panoramas exceptionnels, cette ville est un passage obligé lors d’un road trip au Monténégro.
Fondée il y a plus de mille ans et largement influencée par les Vénitiens, les Ottomans et l’Empire austro-hongrois, visiter Kotor, c’est s’immerger dans le riche passé du pays. Où chaque place, chaque ruelle, chaque bâtiment raconte une histoire.
Mais Kotor n’est pas seulement un musée à ciel ouvert ! La ville est animée et regorge d’activités : admirer les chats qui se prélassent au soleil sur les murs en pierre, découvrir la gastronomie locale dans les marchés, ou contempler les montagnes majestueuses qui se jettent dans la baie scintillante ou encore découvrir la baie grâce aux nombreuses excursions en bateau.
Alors que faire à Kotor? Dans cet article, je vous dévoile un guide complet pour visiter Kotor.
Amateurs d’histoire, photographes, randonneurs ou simples curieux, visiter Kotor, c’est découvrir un décor naturel à couper le souffle et s’imprégner de l’atmosphère unique de la baie. J’ai passé 3 jours à découvrir Kotor et ses environs et je vous partage les meilleures choses à visiter tout au long de cet article.
Informations pratiques pour visiter Kotor
Venez à Kotor tôt le matin ou en soirée pour éviter la foule.
Prévoyez des chaussures confortables car les pavés peuvent être parfois glissants.
Evitez de visiter la ville lorsque les bateaux de croisières accostent dans la baie.
En été, la chaleur peut être extrême à Kotor, pensez à prendre de l’eau, crème solaire et vous couvrir la tête.
Le panorama des bouches de Kotor depuis la forteresse
Visiter les ruelles de la vielle ville de Kotor
Se perdre dans le centre ville est la meilleure activité à faire à Kotor. Derrière les remparts, le centre historique dévoile un labyrinthe de passages, de ruelles et de petites places animées.
Au fil de sa promenade, on se familiarise avec l’ambiance unique, son architecture vénitienne, on lève le nez et on laisse son regard se perdre sur les balcons en fer forgé et les bâtiments en pierre. On traverse plusieurs places emblématiques comme la place d’Armes et sa tour de l’horloge, la place Saint-Tryphon, face à la cathédrale, la paisible place Saint-Luc, ou encore la très animée place des chats.
Chaque détour réserve une belle surprise : une église discrète, un palais vénitien, une cour cachée ou une terrasse ombragée sur laquelle faire une pause gourmande.
La forteresse de Kotor (Castle of San Giovanni)
La forteresse de Kotor, c’est l’image de la carte postale du Monténégro. Impossible de visiter Kotor sans grimper jusqu’à son sommet. Accroché à flanc de montagne, à plus de 260 mètres au-dessus de la vielle ville, elle offre le plus beau des panorama sur la baie de Kotor. Un moment que vous n’êtes pas prêt d’oublier !
La forteresse a été construite et renforcée entre le 9ème et le 19ème siècle. Elle faisait partie du système de défense de Kotor car à l’époque, la ville était sous domination vénitienne. Au fil des siècles, les remparts et bastions de Kotor se sont progressivement étendus jusqu’au sommet de la montagne. Aujourd’hui encore, ce sont les vestiges de ces murs qui serpentent depuis la vielle ville jusqu’à la forteresse.
Informations pratiques
L’accès à la forteresse se fait depuis la vielle ville, juste derrière l’église Sainte-Marie, par un petit portail qui marque le début du sentier et des escaliers.
La montée prend entre 35 et 45 minutes, pour un total de 1350 marches
L’ascension est relativement facile mais attention, en été, la chaleur peut être écrasante, prévoyez de l’eau.
Prix : entre 8 et 10 euros en fonction des saisons.
La cathédrale Saint-Tryphon
La cathédrale Saint-Tryphon est l’un des monuments les plus emblématiques à visiter à Kotor. Construite en 1166, elle est dédiée au saint patron de Kotor, dont les reliques sont conservées à l’intérieur.
Largement détruite après le tremblement de terre de 1667, elle a été reconstruire dans son style roman et ses deux tours légèrement asymétriques en font un monument unique.
Visiter la cathédrale Saint-Tryphon, c’est comprendre l’héritage vénitien de Kotor et l’importance religieuse de la ville au fil des siècles.
Le musée maritime
Installé dans un palais baroque au coeur de Kotor, le musée maritime est un arrêt intéressant que nous avons découvert lors d’une journée pluvieuse. Il retrace l’histoire de la navigation et du commerce maritime de la baie de Kotor.
On y découvre de nombreuses maquettes, cartes anciennes et objets d’époque. Au fil des salles, on plonge dans l’histoire de la bourgeoisie locale et l’âge d’or de la marine monténégrine.
Une visite sympa à faire si vous voulez compléter votre découverte de la ville, ou faire une petite pause pour éviter les fortes chaleurs.
Le marché de Kotor
Que serait les vacances sans une visite au marché? À Kotor, le marché est très réputé et c’est véritablement l’âme de la ville. Situé juste à l’extérieur des remparts de la ville, c’est l’endroit idéal pour découvrir la gastronomie monténégrine car il regorge de produits locaux : fruits, légumes, fromages Njeguši…
Préferez le visiter le matin, pour une ambiance authentique avec les locaux
Le samedi est le jour le plus animé pour visiter le marché de Kotor.
La Tour de l’Horloge
À l’entrée de Kotor se trouve le monument le plus reconnaissable de la ville : la tour de l’horloge. Comme la majorité des édifices, elle fut construite sous domination vénitienne. Depuis des siècles, elle marque le rythme de la vie des habitants de Kotor et est le point de repère pour les visiteurs.
Si vous ouvrez l’oeil, vous découvrirez que la tour penche légèrement, dû aux différents tremblements de terre qu’elle a subit.
Se promener sur les remparts
Les remparts de Kotor s’étendent sur plusieurs kilomètres et grimpent jusqu’à flanc de montagne, jusqu’à la forteresse de San Giovanni. Les vestiges de ces remparts sont les témoins du passé défensif de Kotor.
Classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, les remparts sont une superbe balade à faire à Kotor d’où l’on prend le temps d’observer la baie et l’effervescence de la ville.
Faire une excursion en bateau au départ de Kotor
L’une des meilleures activités à faire à Kotor est certainement de prendre le temps de faire une excursion en bateau pour partir à la découverte des bouches de Kotor.
Depuis le port, de nombreux tours permettent d’explorer la baie sous un autre angle et surtout, d’accéder à des lieux inaccessibles autrement. C’est en bateau qu’on réalise à quel point les bouches de Kotor sont impressionantes et uniques au monde. Avec ces montagnes qui se jettent dans l’eau, ses eaux scintillantes bordés par les villages aux accents vénitiens.
La majorité des tours incluent des arrêts à Perast, à l’île Notre-Dame-Du-Rocher et la grotte bleue.
Ces excursions sont très prisés et souvent complètes, alors n’hésitez pas à réserver plusieurs jours avant.
La cuisine de Kotor, est à l’image de la cuisine des Balkans, entre produits de la mer et plats rustiques hérités de l’arrière-pays monténégrin.
Côté restaurant, Kotor est une ville très touristique, alors cherchez où manger est assez simple car l’offre est très riche. Que vous cherchiez un dîner romantique dans la vielle ville, ou un déjeuner sur le pouce entre deux visites, Kotor regorge de bonnes tables où découvrir la cuisine locale.
Je vous partage une sélection de bonnes adresses où manger à Kotor :
BBQ Tanjga
Une adresse très appréciée à Kotor pour tous les amateurs de grillades. Un restaurant de barbecue convivial aux portions généreuses.
→ E65, Kotor, Monténégro
Konoba Scala Santa
Adresse emblématique du vieux Kotor. Installée dans une charmante place, cette konoba familiale sert une cuisine méditerranéenne authentique.
→ Bay of Kotor, 85330 Trg od Salate
Atrium
Adresse nichée dans l’enceinte d’un ancien monastère, Atrium propose une cuisine méditerranéenne moderne et internationale dans un cadres très charmant.
→ 266 1 sprat, Kotor, Monténégro
Où dormir à Kotor?
Dormir à Kotor, c’est choisir de séjourner dans la carte postale du Monténégro et du privilège de vivre au coeur d’une ville historique.
Si en journée la ville la ville est bondé par l’afflux de touristes provenant des paquebots, à la nuit tombée, c’est un tout autre Kotor qui se dévoile. Dormir à Kotor c’est donc avoir une chance unique de s’immerger dans cette ambiance unique, de prendre un verre de vin sur les terrasses des ruelles pavés et de dîner sur les places plus romantiques les unes que les autres.
Kotor offre une belle diversité de logements adaptés à tous les styles et les budgets, je vous partage une sélection d’adresses :
Hotel Monte Cristo
Adresse pleine de charme installée dans un bâtiment historique, en plein cœur de la vieille ville. Idéal pour visiter Kotor à pied.
Tout dépend de la durée de votre voyage au Monténégro. Si comme moi, vous faites un road trip de 2 semaines, vous pouvez envisager de passer au moins 2 jours à Kotor.
Ce qui vous laissera le temps de profiter des bonnes adresses, et de visiter tout ce que la ville à a offrir.
Faire un road trip au Monténégro était sur ma liste depuis des années, depuis mon Erasmus à Budapest il y a 10 ans, quand j’avais eu l’occasion de découvrir les Balkans.
Le Monténégro, c’est un concentré de paysages et d’activités qui en fait le terrain de jeu parfait pour un road trip. En quelques kilomètres, on passe de montagnes escarpées aux eaux de la mer Adriatique. Ici, on peut combiner randonnée, rafting, ou canyoning, et le lendemain décider d’aller se reposer sur un beach club.
Mon road trip au Monténégro : itinéraire et conseils pour 2 semaines
J’ai réalisé ce road trip au Monténégro durant l’été, à la fin du mois d’août pour une durée de 2 semaines.
Nous avons scindé notre parcours en 4 grandes étapes, nous permettant d’être au plus proche des différents points d’intérêts tout au long de ce road trip et avons réservé 5 logements au total :
Étape 1 : La région du parc national de Biogradska Gora
Étape 2 : La région du parc national du Durmitor
Étape 3 : Les bouches de Kotor
Étape 4 : La côte Adriatique et le lac Skadar
Pour vous aider à visualiser mon parcours et surtout vous aider à organiser votre road trip, j’ai résumé notre itinéraire sur cette carte interactive. Vous y trouverez les étapes qui correspondent à nos points de chute et tous les points d’intérêt à voir aux alentours, détaillés dans le reste de l’article.
Le parc national de Biogradska Gora
Après une arrivée très tardive la veille, nous commençons notre première véritable journée de road trip au Monténégro de bon matin au coeur du massif de Bjelasica où nous partons à la découverte du parc national de Biograska Gora. Dès l’entrée, nous achetons un petit bol de baies fraîches pour quelques pièces et à mesure que nous nous enfonçons dans la forêt, nous tombons sous le charme des environs.
Biogradska Gora, c’est l’une des trois dernières forêt primaire d’Europe, abritant de nombreux arbres de plus de 500 ans, une végétation luxuriante, des lacs et de nombreux sentiers de randonnées.
Pour découvrir les environs du parc, nous avons fait le tour du grand lac principal (le lac Biogradsko). C’est une super balade à faire de 3,4km qui nous permet de découvrir différents points de vues sur le lac et de voir de plus prêt la végétation grâce au sentier balisé qui va jusqu’à nous faire traverser la forêt sur des rondins de bois. Au moment de repartir, nous avons vu quelques barques sur la rive et n’avons pu résister à compléter la randonnée terestre par un tour du lac en barque.
Informations pratiques
Entrée du parc national : environ 2 à 3 €.
Accès possible en voiture avec parking proche du lac (places limitées).
Location de barque : 8 € / heure et Kayak : 3 € / heure.
Un seul restaurant dans le parc, souvent bondé le midi, il vaut mieux prévoir un pique-nique.
Où dormir près du parc de Biogradska Gora ?
Le chalet à Mušovića Rijeka,
Un véritable coup de coeur, un chalet authentique au milieu de la nature avec un sauna, sur le terrain d’hôtes extrêmement accueillant. Nous avons célébré autour d’un plateau de spécialités locale la naissance de leur petit-fils.
Le Monastère de la Morača
En fin d’après-midi, nous faisons un passage par le Monastère de la Morača, l’un des plus importants monastères orthodoxe du pays. Nous avons passé un moment à découvrir les lieux, accompagnés par les nombreux chatons qui vivent sur les lieux.
Le parc du Durmitor
Le parc du Dumitor regorge des plus beaux paysages du Monténégro, on comprend pourquoi il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Entre montagne, lacs glaciaires, forêts… c’est le lieu idéal pour profiter d’une nature encore préservée et sauvage. C’est l’étape a mon sens obligatoire pour un road trip au Monténégro !
Parmi les incontournables du parc du Durmitor il y a ses nombreux lacs Black Lake, avec ses eaux cristallines et sa forêt majestueuse, ou encore le Lac Vrazje. Les sommets montagneux où l’on peut faire de belles randonnées à pieds ou en vélo. Des canyons et rivières, notamment la Tara, à découvrir en rafting, kayak ou canyoning.
Où dormir dans le parc national du Durmitor ?
La cabane à Pošćenski Kraj.
Un chalet unique au milieu de la nature avec une vue spectaculaire sur les montagnes du Durmitor depuis le salon grâce aux grandes baies vitrées.
J’ai adoré cette cabane et les hôtes qui préparent à la demande de délicieux repas typiques.
J’aurai du mal à oublier ces impressionnantes gorges qui peuvent descendre jusqu’à 1300mètres de profondeur par endroit. Pour saisir toute la beauté des lieux, deux manière s’offrent à nous : une belle randonnée jusqu’au sommet de Ćurevac ou bien la descente en rafting de la rivière. C’est la deuxième option que nous choisiront, la région étant hyper réputée pour le rafting et nous avions bien envie d’un peu de sensation !
Bon pour être honnête il y a une troisième option pour découvrir les gorges de la tara mais je n’ai pas osée le faire (peut-être un jour?). La plus longue et la plus rapide tyrolienne du pays s’est installée au niveau du pont de Djurdjevica tara, de quoi avoir une vue absolument dingue sur le canyon.
Les meilleures activités à réserver dans le canyon de la Tara
Dans le nord du Monténégro, au coeur du parc national du Durmitor se trouve le point d’accès le plus simple pour découvrir les sommets des montagnes du Durmitor : Savin Kuk. Niché entre les plateaux, lacs glaciaires et pics de calcaires, le sommet Savin Kuk est accessible directement par un télésiège qui porte son nom.
C’est l’idéal si on veut tout de même profiter d’un panorama d’exception sur la région et les sommets environnant sans devoir faire une longue randonnée. Même si j’adore ça, parfois il faut faire des choix dans le planning pour en voir un maximum dans un road trip !
Informations pratiques
Le télésiège fonctionne tous les jours de 9h à 16h, sauf en cas de mauvais temps.
Il est conseillé de s’y rendre en début d’après-midi au plus tard afin d’avoir le temps de profiter des sentiers et des points de vue.
Tarif du télésiège (aller-retour) : 15 €.
Lac Vrazje
Moins connu que les autres lacs de la région, le lac Vražje (aussi surnommé le lac du Diable), est un lac unique au coeur du parc du Durmitor. Entouré de prairies sauvages et de montagnes, il révèle des reflets uniques bleus, verts et turquoises. C’est un arrêt photo assez rapide sur la route de votre road trip au Monténégro. Lors de notre visite, nous y avons croisé seulement quelques campeurs et étions comme seuls au monde pour découvrir ce lac unique.
Le lac noir (ou le Crno Jezero)
C’est par une très belle après-midi que nous continuons notre route au coeur du parc national du Durmitor afin d’aller à la découverte du plus iconique des lacs du Monténégro : le lac noir. Ce lac glaciaire nous offre un décors irréel, entouré de pins et des montagnes. Au fil des chemins qui nous permettent de faire le tour du lac, les couleurs du lac se dévoilent. Tantôt limpide, tantôt sombre, c’est un spectacle qu’on prend plaisir à observer.
Le Monastère d’Ostrog
Lieu de pèlerinage mythique, le monastère d’Ostrog semble irréel. Perché à 900 mètres d’altitude et collé à flan de montagne, le monastère semble comme suspendu à la falaise, comme s’il avait été directement sculpté dans la roche. Le lieu est spirituellement très chargé grâce aux très nombreux pèlerins qui s’y pressent chaque jour, attirés par la réputation de lieu de guérison et de miracles.
La visite se mérite, après avoir roulé sur une route très sinueuse, on gravit cette fois à pieds, de (très) nombreuses marches sous un soleil de plomb mais le chemin en vaut la peine car c’est un lieu unique au monde.
Ne soyez pas surprit de croiser sur votre chemin des pèlerins qui tentent l’ascension pieds nus !
Perast
Perast est notre premier arrêt dans les bouche de Kotor, et quel charme ! Arrivés en fin d’après-midi, nous tombons instantanément amoureux de l’ambiance qui émane de ce village.
On déambule entre les maisons de la vielle ville aux façades de pierre. Chaque bâtiment semble raconter l’histoire de ses influences de la Venise du Venise du XVIIe siècle. Depuis les rives de Perast, on admire la beauté unique au monde des bouches de Kotor soit de la terrasse d’un des nombreux restaurants, soit d’un des rares beach club de la ville. Si vous avez plus de temps devant vous, louez un paddle sur les quais de Perast et partez à la découverte de la baie.
Perast est également le point de départ vers deux îles emblématiques : l’île Saint-Georges (on ne peut poser le pied à terre), et l’île Notre-Dame-du-Rocher, dont la construction est entourée de nombreuses légendes.
L’une d’entre elles raconte qu’en 1452, deux frères trouvèrent par le plus grand hasard une icône de la vierge Marie et Jésus-Christ sur un rocher dans la baie. Ils le rapportèrent chez eux et quelques temps plus tard, leur troisième frère qui était gravement malade, commença à guérir. C’est donc pour remercier la Vierge Marie, qu’avec l’aide des habitant du coin ils décidèrent de construire une église sur ce rocher où ils avaient trouvé l’icône. On dit que la construction de l’île a duré plus de deux siècles !
Informations pratiques
L’entrée du village est interdite aux voitures.
Pour visiter l’île Notre-Dame-du-Rocher, de nombreux taxis bateaux proposent la traversée aller/retour pour environ 10€.
L’idéal est de visiter la ville tôt le matin ou en fin de journée.
Quelques heures suffisent pour visiter le village mais il peut aussi être une super base pour visiter les bouches de Kotor.
Le meilleur Airbnb de Perast.
Certainement le meilleur emplacement que vous pourrez avoir à Perast.
Si l’appartement en lui-même est assez simple, il bénéficie d’une vue à couper le souffle sur la baie de Kotor et d’une grande terrasse.
Petit village côtier de la péninsule de Luštica, Bjelila est encore relativement bien préservé du tourisme de masse car rarement mentionné dans les itinéraires de road trip au Monténégro. Contrairement à de nombreux autres villages, ici pas de grands hôtels ou d’adresses prestigieuses. Seulement quelques petites maison en pierre érigés autour d’un quai, un port, et une vue à couper le souffle sur la baie de Kotor et les montagnes environnantes.
Ici l’activité principale consiste à profiter du paysage et se poser sur les rochers ou pontons pour faire une petite baignade. Si je devais retourner au Monténégro, je pense que je choisirais un logement ici pour le calme et l’atmosphère si particulière qui y règne.
Où dormir à Bjelila ?
La Family House à Bjelila
Une maison tout équipée avec une vue exceptionnelle sur la baie et les montagnes.
À l’entrée des bouches de Kotor, toujours sur la péninsule de Luštica, se trouve Rose. Encore relativement confidentiel, cet ancien village de pêcheur est certainement l’un de mes plus gros coup de coeur de tout ce road trip au Monténégro.
Les maisons en pierre typiques du pays bordent l’Adriatique et les barques flottent doucement dans le port. Pendant ce temps là, on déambule dans les quelques rues et surtout, on prend le temps de déjeuner sur la sublime terrasse du restaurant Forte Rose
Kotor
Kotor est certainement l’image que l’on se fait quand on pense au Monténégro. Niché au fond de la baie de Kotor, la cité médiévale entourée de remparts, avec ses ruelles pavées et places animées est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
On déambule dans les ruelles, on visite les cafés, boutiques, églises baroques et palais vénitiens et surtout, on fait l’ascension jusqu’à la forteresse de Kotor où l’une des plus belles vues du pays nous attend.
Après notre découverte de la vielle ville de Kotor, nous prenons la mythique route Sperpentine pour rejoindre les hauteurs du Monténégro et découvrir le parc national du Mont Lovcen. La route est une succession sans fin de virages en épingles (plus de 30). On serre un peu les dents durant toute la montée pour ne pas croiser de véhicules en sens inverse et devoir manoeuvrer mais je dois dire que le chemin en vaut la peine. Plus on monte, plus la vue sur les bouches de Kotor est impressionante. De nombreux points de vues se dévoilent, notamment mon favori, le Horizont Bar où la terrasse semble se jeter dans la baie.
Si de nombreuses randonnées s’offrent à nous dans le parc du Mont Lovcen, nous avons cependant seulement fait un arrêt pour y visiter le mausolée Njegoš et le panorama impressionant qu’il offre à 360° sur le Monténégro.
Sveti Stefan
Sveti Stefan est certainement l’un des lieux les plus photographiés du Monténégro. Situé à proximité de Budva, sur la côte Adriatique, on y vient surtout pour observer ce petit îlot relié au continent par une fine bande de sable.
À l’époque, Sveti Stefan était un village de pêcheurs fortifié mais aujourd’hui on ne peut pas accéder à la presqu’île car elle est entièrement occupé par le mythique hôtel de luxe Aman et donc réservée aux clients.
La meilleure façon de profiter des lieux reste pour moi de prendre un peu de hauteur et d’aller à St. Sava Church pour observer la presqu’île au coucher du soleil, mais vous pouvez également vous prélasser dans les plages des environs si vous n’avez pas peur de la foule !
Stari bar, situé dans les terres, à quelques kilomètres de la côte Adriatique est une plongée dans l’histoire Monténégrine. C’est une vielle ville fortifiée avec de nombreux vestiges Ottomans. Il s’agit de la vielle ville de Bar (qui elle ne mérite pas franchement que vous vous y attardiez).
Ce qui rend cette ville unique c’est son subtile mélange entre influences orientales et méditerranéenne.
Le tour de la ville est assez rapide, le temps d’une balade en fin de journée et d’un dîner est une très bonne option !
La ville est très touristique mais l’ambiance y est très sympa et la ville vaut vraiment le détour.
Le parc national du Skadar
Le parc national du Skadar était incontestablement l’un des plus beaux moments que j’ai pu vivre lors de mon road trip au Monténégro. A quelques kilomètres seulement de la côte Adriatique, on change complètement de décor et on se retrouve dans le plus grand lac des Balkans, le la Skadar, entouré de montagnes, de villages pittoresques et de vastes étendues de nature complètement préservée.
L’activité incontournable dans le parc est évidemment la balade en bateau en bois traditionnel sur le lac, au milieu des roseaux, des oiseaux et en été, des nénuphars qui recouvrent une grande partie du lac. C’était un moment vraiment hors du temps, passé avec notre guide qui nous racontait de nombreuses histoires sur la région, le lac et surtout nous amenait dans les plus beaux endroits du lac pour que nous puissions assouvir notre soif de photographies !
Nous sommes passés par la compagnie Skadar Lake Old bridge Boat et je ne peux que chaudement vous les recommander.
Surtout, ne manquez pas de passer aux villages de Rijeka Crnojevića et de Karuč. La visite de ces deux villages est très rapide mais croyez-moi ça en vaut le détour !
Le Skadar Viewpoint dans le parc régional de Skadar
Conseils pour organiser un road trip au Monténégro
Quand partir au Monténégro?
Entre lacs, montagnes et bord de mer, le Monténégro peut parfois avoir un climat complexe. Dans l’ensemble, on retient que les hivers peuvent y être doux et que l’été la chaleur et le soleil sont omniprésents. La période allant du mois de juin au mois de septembre restent donc l’idéal afin de pouvoir profiter pleinement d’un road trip au Monténégro. Vous pourrez ainsi profiter à la fois du bords de mer mais également faire de belles randonnées dans le nord du pays.
Combien de temps pour visiter le Monténégro?
Il me semble indispensable d’accorder au moins une semaine, deux dans l’idéal pour un road trip au Monténégro. Une semaine vous permettra de voir les principaux points d’intérêt du pays mais le rythme risque d’être assez soutenu et vous n’aurez pas le temps de profiter des charmants village et de vous prélasser au bord de la mer Adriatique.
Mon Road trip fût de deux semaines et c’était vraiment la durée idéale, nous avons pu voir tout ce que nous avions prévu et prendre quelques jours off et profiter des beach clubs en fin de séjour.
Comment se déplacer au Monténégro?
La location d’une voiture est impérative pour un road trip au Monténégro. Elle vous donnera beaucoup plus de flexibilité si vous souhaitez visiter les régions montagneuses du pays, d’autant plus qu’il y a de nombreux endroits qui ne seront pas forcément facilement accessibles en transports en commun. Et puis la voiture c’est la liberté, la possibilité de pouvoir s’arrêter au gré de nos envies.
J’ai effectué ma réservation via
Local Rent
, que je ne peux que recommander.
J’ai payé 490€ pour 2 semaines de location ; le loueur nous a déposé la voiture directement sur le parking de l’aéroport et tout était parfait.
Pensez toujours à comparer les tarifs de location : d’un site à l’autre, la différence peut être significative.
Je vous recommande de
regarder sur Booking juste ici
.
La conduite au Monténégro
Le Monténégro est tout ce qu’on peut attendre d’un road trip, les routes sillonnent des paysages et panoramas vraiment parfois spectaculaires. De manière générale les routes sont en bon état lorsque l’on circule près des grands axes, vers la côte Adriatique et les bouches de Kotor. En revanche ça se complique lorsque l’on va dans les terres, vers les parcs nationaux, la montagne et les petits villages. Les routes y sont en mauvais états, étroites et sinueuses.
La conduite des Monténégrins peut également être surprenante, par exemple les priorités ne sont pas forcément respectés et j’ai trouvé qu’ils roulaient assez vite sur des routes dangereuses.
Je vous recommande de louer une voiture assez étroite si vous prévoyez d’aller dans les terres, de rouler assez lentement et surtout d’être très vigilants car les contrôles de police sont vraiment très fréquents. À peine nous avions roulé 30 minutes que nous avons été controlés par des agents !
Où dormir au Monténégro?
Choisir où poser ses valises au Monténégro dépend beaucoup des zones que vous souhaitez explorer. Je vous conseil cependant de vous y prendre assez tôt car l’été, les logements peuvent être pris d’assaut. Certains villages sont assez petits et n’ont pas beaucoup d’options d’hébergement.
À savoir également, il y a peu d’hôtels dans les terres et autour des bouches de Kotor, la grande majorité des hébergements sont des guest house, que vous trouverez facilement sur Booking.
Côté bouches de Kotor, honnêtement pas de mauvais choix, tout dépend de ce que vous recherchez. Pour un séjour au calme et loin de l’agitation touristique je vous suggère d’aller sur Lustica Bay. Si vous cherchez le charme et un esprit un peu plus chic rendez-vous à Pérast. Enfin, pour vivre dans la carte postale, louez un hébergement à Kotor.
Dans les terres, si vous voulez explorer le parc du Durmitor, les environs de la ville de Zabljak sert de bonne base pour partir à la découverte du coin. Je vous recommande de privilégier les petits chalets qui jalonnent la campagne plutôt que d’aller dans les villes.
Sur la côte Adriatique, la grande majorité des voyageurs vont dans la ville de Budva. Personnellement je n’ai pas du tout aimé la ville qui était a mon sens trop grand intérêt et faite exclusivement pour les touristes. Il me semble quand même essentiel de trouver un logement sur la côte, surtout si vous prévoyez de profiter de la mer pour vous éviter trop de trajet chaque jour. Privilégiez donc les environs de Petrovac ou Ulcinj.
La cuisine monténégrine est un subtile mélange de saveurs méditerranéennes et balkaniques. Elle est à l’image de son pays et puise ses origines entre mer et montagne.
Forcément, on y retrouve beaucoup de poissons grillés et fruits de mer au niveau de la côte. L’une des spécialités est notamment le risotto noir à l’encre de seiche.
Dans les terres, la cuisine se fait plus riche et on retrouve beaucoup de plats à base de viande comme les Ćevapčići (des bouchées à mi chemin entre boulettes et saucisses, faites de viande hachées), la sarma (des de feuilles de chou fermenté et roulées dans un mélange de viande hachée) ou encore la charcuterie fumée Njeguši, traditionnelle des montagnes.
Et pour accompagner tout ça ? Le Kačamak (sorte de polenta), les priganices (des beignets salés).
Le Monténégro ne fait pour le moment pas partie de l’Union Européenne
Quelle est la monnaie au Monténégro?
Même si le Monténégro n’est pas membre de l’union Européenne, la monnaie utilisé est l’Euro.
Internet et forfait téléphonique au Monténégro
Avant de partir au Monténégro, vérifiez bien si ce pays est inclus ou non dans votre forfait auprès de votre opérateur. Pour ma part, ce n’était pas le cas et j’ai acheté en ligne une recharge mais je vous recommande plutôt d’acheter une e-sim. C’est la solution la plus rapide et économique pour pouvoir utiliser votre téléphone et avoir la 4G/5G au Monténégro !
Quel budget prévoir pour visiter le Monténégro?
Le Monténégro reste une destination relativement bon marché par rapport à d’autres en Europe. Cependant le pays a tendance à surfer sur le tourisme donc choisissez avec attention les hôtels et restaurants dans lesquels vous allez.
Pour vous aiguiller, voici à titre indicatif des fourchette de prix sur les différents postes de dépense par personne :
Vol Aller/Retour : Entre 150€ et 350€ selon la période
Logement : Entre 60€ pour de l’entrée de gamme et 120€ pour du premium
Une chose est certaine, la cuisine Monténégrine ne vous décevra pas. Riche d’une grande diversité, la gastronomie du Monténégro puise ses influences entre la mer Adriatique, les montagnes et traditions slaves.
Alors, que manger au Monténégro? Je vous partage dans cet article les meilleures spécialités salées et sucrées à déguster impérativement lors de votre prochain road trip au Monténégro !
Le jambon de Njeguši est un incontournable de la gastronomie Monténégrine. Originaire des montagnes et plus précisément du village Njeguši, cette charcuterie subtilement fumée se déguste souvent accompagné d’un fromage traditionnel de la région.
Poursuivons du côté des plats gourmands Monténégrins. Originaire du nord du pays, autour des montagnes du Durmitor et du village de Kolašin, le kačamak est un plat semblable à une sorte de polenta. Préparé à base de farine, il est longuement remué jusqu’à l’obtention d’une texture épaisse et élastique à laquelle on ajout du beurre, du lait mais surtout l’ingrédient essentiel : du fromage. Souvent un fromage de montagne qui va venir se fondre délicatement à la préparation. Attention, ce plat gourmand est hyper addictif !
Les Ćevapčići
C’est le plat typique des Balkans et donc forcément très présent au Monténégro. Les Ćevapčići, ce sont ces bouchées à mi chemin entre boulettes et saucisses, faites de viande hachées, souvent du boeuf et de l’agneau. Formées à la main et cuitent sur un grill, on les retrouve dans tous les restaurants traditionnels du Monténégro. Souvent servis avec du pain (lepinja) et quelques légumes (oignons, tomates, courgettes ou encore poivron).
Les Priganice
Les priganice sont des petits beignets salés. Consommés généralement chaud lors des fêtes ou repas de famille, on les trouve aujourd’hui un peu partout au Monténégro. Ces beignets sont souvent servis avec du miel, du fromage frais ou bien du Kajmak (la crème épaisse locale).
La Sarma
La Sarma est un plat typique de la région des Balkans mais plus généralement aussi en Europe de l’Est. C’est d’ailleurs un plat que j’ai également pu déguster lorsque j’habitais à Budapest. Il est fait de feuilles de chou fermenté et roulées dans un mélange de viande hachée, de riz et diverses herbes aromatiques.
Le Burek
Le Burek est une spécialité très appréciée au Monténégro. C’est une pâtisserie feuilletée, gourmande et croustillante que l’on trouve littéralement à tous les coins de rue. On la déguste principalement au petit-déjeuner mais on l’apprécie énormément en snack. Il existe de nombreuses variantes mais les plus connus sont celles au fromage ou à la viande.
Le poisson grillée
Le long de la côte Adriatique, le poisson est le pilier de la cuisine locale. Dans les restaurants de bord de mer on trouvera à la carte de nombreux poisson grillés (vous l’aurez compris les grillades que ce soit terre ou mer font parti intégrante des habitudes des Monténégrins). Loup de mer, daurade, bar, thon, calamar grillé, poulpe… Le tout pratiquement toujours simplement préparés avec un filet d’huile d’olive, de l’ail, du citron et des herbes.
Le Black Risotto
Le Black Risotto, aussi appelé « crni rižot » n’est pas typique du Monténégro mais c’est une spécialité que l’on retrouve très largement le long de la côte Adriatique. Sa couleur intense lui vient de l’encre de seiche et le plat est souvent accompagné de morceaux de seiche.
Njegusi steak
Le Njegusi steak, c’est le plat monténégrin gourmand par excellence. Version Monténégrine du cordon bleu, c’est tout simplement une escalope de veau farcie avec du fromage local (kaymak) et le fameux jambon fumé de Njeguši, le tout pané. C’est ce petit goût de fumé qui lui donne sa saveur toute particulière et qu’on apprécie tant.
L’Ajvar
L’Ajvar croisera certainement nombreuses de vos tables lors de votre prochain road-trip au Monténégro. L’Ajvar, c’est cette pâte de poivrons rouges rôtis, parfois agrémentée d’aubergines et assaisonnée d’ail et d’huile d’olive. C’est une des spécialités les plus appréciés du Monténégro que l’on retrouve souvent comme condiment à partager, servis avec du fromage, des olives ou simplement du pain. On peut parfois le retrouver en accompagnement avec des plats (viande, poisson…). C’est un véritable incontournable au Monténégro !
Les spécialités sucrées au Monténégro
Le Kolači
Au Monténégro, les kolači désignent les les gâteaux et pâtisseries locales. Ces spécialités sont globalement toujours des pâtisseries rustiques, à base d’ingrédients simples que l’on retrouve dans le environs (miel, noix, fruits, confiture…). C’est pour cela qu’en fonction des restaurants et régions du pays où vous vous trouvez, l’aspect et les saveurs pourront donc être différentes.
La Baklava
Au Monténégro, on retrouve largement la Baklava, qui témoigne de l’influence Ottomane dans la région. La Baklava Monténégrine est composée de feuilles de pâte filo, de noix et de pistaches, le tout très généreusement imbibée de sirop de miel. Une petite bouchée à la texture fondante et croustillante à la fois dont on ne se lasse pas.
Les Palačinke
Les palačinke sont l’équivalent de nos chères crêpes dans la région des Balkans. Au Monténégro, ces crêpes sont clairement le goûter préféré des locaux qui les consomment garnis de confiture, chocolat, de noix ou encore de fromage frais sucré.
Capitale européenne coup de cœur comme je n’en avais pas eu depuis bien longtemps, Copenhague fait partie de ces villes où l’on se sent instantanément bien. Réputée pour son art de vivre scandinave, la capitale du Danemark incarne à merveille la douceur de vivre danoise.
3 ou 4 jours à Copenhague, c’est une invitation à la découverte d’une atmosphère unique, raffinée, détendue et créative. Où l’on se déplace à vélo entre les quartiers branchés, boutiques design, galeries d’art et concept store. On passe de cafés en cafés à déguster des cinamon roll et diverses spécialités nordiques. Copenhague se vit, portée par la culture du hygge, où chaque instant invite à ralentir, observer et profiter.
Alors que faire à Copenhague? Parce que j’ai adoré découvrir cette ville au fil de mes séjours, je vous partage dans cet article un guide et vous liste tous les incontournables à faire en 3 ou 4 jours.
Que faire à Copenhague ? Tous les incontournables
Découvrir le port de Nyhavn
Impossible de visiter Copenhague sans passer par Nyhavn, le port le plus emblématique de la capitale danoise et l’un des incontournables à voir ! C’est véritablement l’image de carte postale de la ville, avec ses façades colorées, ses bateaux amarrés le long des berges et ses terrasses animées.
Creusé au 17ème siècle, le port de Nyhavn avait à l’origine une fonction purement pratique : permettre aux bateaux marchands de remonter jusqu’au coeur de Copenhague. Aujourd’hui, il est devenu le spot photo incontournable de Copenhague et c’est le point de départ de nombreuses croisière sur les canaux de la ville.
La balade autour de Nyhavn étant assez rapide à faire, vous pouvez facilement prolonger la visite dans vers Kongens Nytorv, située à quelques pas. Plus grande place de la ville, elle permet de découvrir plusieurs points d’intérêt de Copenhague, comme :
Le Théâtre Royal, pour assister à un ballet ou simplement admirer son architecture
Le Magasin du Nord, l’équivalent danois de nos Galeries Lafayette, installé dans un ancien hôtel de luxe, parfait pour une session shopping
Depuis là, vous pouvez poursuivre votre promenade sur Strøget, la grande rue piétonne de Copenhague avec de nombreuses boutiques
Visiter les jardins de Tivoli
Visiter les jardins de Tivoli est l’activité immanquable à faire à Copenhague ! Ouvert en 1843, il est désormais l’un des plus ancien parc d’attraction à thème du monde encore en activité. Si ce parc est si incontournable, c’est qu’il y règne une ambiance unique, emprunte de nostalgie et de féerie.
Même si vous n’êtes pas un grand fan de sensation fortes, la visite du parc vaut vraiment le détour car il y a de nombreuses choses à voir et à faire en dehors des attractions. Tivoli, c’est un véritable lieu de promenade, mêlant espaces verts, décors soignés, spectacles, restaurants et attractions. On peut y passer des heures à simplement flâner et profiter de l’atmosphère.
Informations pratiques
L’entrée du parc est payante, (environ 23€) et pour pouvoir faire les attractions il y a deux options : acheter des tickets à l’unité, ou opter pour une entrée avec pass illimité (environ 48€). L’entrée illimitée est souvent l’option la plus avantageuse.
Au cœur du centre ville de Copenhague et niché dans le joli parc Kongens Have (le jardin du roi), se trouve le château de Rosenborg. Construit au début du XVIIe siècle par le roi Christian IV il était à l’origine la résidence d’été royale.
Aujourd’hui le château de Rosenborg se visite et est devenu un musée qui nous plonge dans l’histoire de la monarchie danoise. La visite permet de découvrir les appartements royaux ainsi que les célèbres joyaux de la couronne.
C’est une excellente visite, notamment si la météo est capricieuse, et une belle occasion d’alterner entre balade dans le parc et visite culturelle au cœur de la ville.
Informations pratiques
La visite du château de Rosenberg est payante, (environ 19€) et afin d’éviter la longue file d’attente, il est recommandé de réserver en ligne
Unique au monde, ce petit quartier près du parlement de Copenhague est ce qu’on appelle une « ville libre ». Elle est auto-gérée depuis sa création en 1971.
À l’origine de ce quartier, une poignée de jeunes hippies et artistes Danois qui investirent une base militaire abandonnée. Au fil du temps, une véritable communauté s’est crée et a fait de ce quartier un monde alternatif, en rejetant les normes urbaines classiques. À Christiania, pas de voiture, des constructions faites maison et surtout un esprit libertaire. Ce qui en fait également un quartier unique au monde, c’est sa rue principale, Pusher street, avec de nombreux stands où des vendeurs proposent du cannabis à la vente.
Aujourd’hui et suite à l’omniprésence des gangs et de la montée de la violence, le gouvernement a entamé une profonde transformation du quartier. Même si la dimension artistique et communautaire perdure, l’essence même du quartier n’est plus vraiment ce qu’elle était. La mairie de Copenhague a reprit la main sur ce quartier et souhaite désormais encadrer ce mode de vie alternatif pour plus de sécurité.
Ayant visité le quartier plusieurs fois, j’ai aimé son esprit hippie, c’est comme une immersion dans une autre ville, un autre pays, au coeur de Copenhague. J’ai aimé me balader jusqu’au rive en découvrant les différentes oeuvres de street art, les maisons d’artistes, brocantes et la quiétude qui y règne en journée.
Visiter la Tour Ronde (Rundetårn)
C’est au coeur des rues piétonnes du centre historique de Copenhague que se trouve la mythique tour ronde (Rundetårn). On profite d’une pause dans la session shopping pour visiter cette tour astronomique qui mérite largement le détour. On s’arme de son courage pour grimper sa longue pente en colimaçon. Au fil de la visite, on profite de quelques arrêts photo et des petites salles annexes avec des expositions à découvrir.
Arrivée au sommet, nous sommes récompensés par une vue à 360° sur les toits de Copenhague d’où l’on prend le temps de contempler les moindres détails.
Vous pouvez directement réserver votre billet à l’entrée de la tour pour environ 8€ par personne.
Bon à savoir, l’entrée est incluse avec la Copenhague city card
Le musée d’art moderne Louisiana
À une trentaine de minutes de train du centre de Copenhague se trouve le musée Louisiana. Un lieu que j’ai particulièrement apprécié visiter, mêlant musée d’art moderne et jardin, le tout avec une très belle vue sur l’Øresund (le détroit entre le Danemark et la Suède). Depuis sa création en 1958 ce musée est devenu très réputé mondialement, tant grâce à son cadre exceptionnel, l’architecture du lieu, et les collections d’oeuvres qui s’y succèdent. On y découvre des expositions éphémères de nombreux artistes ainsi que la collection permanente d’art moderne et contemporain depuis 1950 à nos jours, comportant plus de 3500 oeuvres.
Vous pouvez directement réserver votre billet à l’entrée du musée ou via leur site internet pour environ 20€ par personne. Comptez au moins 2 à 3h pour la visite des lieux, surtout si vous voulez flâner dans les jardins.
C’est sur l’île de Refshaleøen que vous trouverez un spot absolument incontournable à visiter : le food court de Reffen. Installé dans une ancienne zone industrielle complètement transformée qui n’est pas sans me faire penser au quartier NDSM à Amsterdam…
Reffen est aujourd’hui un véritable lieu de vie avec plus de 50 stands avec de la nourriture du monde entier. Ce que j’aime particulièrement à Reffen, c’est l’ambiance qui y règne et les nombreux espaces différents dans lesquels on peut s’installer pour déjeuner. Grandes tables en bois, transats les pieds dans le sable, on peut même se poser sur les quais qui bordent le port pour contempler les bateaux.
Ce lieu c’est vraiment l’idéal pour un déjeuner au soleil entre amis. Mon coup de coeur va au stand danois où l’on peut déguster de délicieux HotDog revisités et au stand afghan où j’ai découvert le borani banjan, un plat à base d’aubergines que je reproduis très régulièrement chez moi.
La citadelle Kastellet
Au nord-est de Copenhague se trouve la citadelle Kastellet. Construite au 17ème siècle pour défendre la ville contre les attaques par la mer, elle est aujourd’hui une des fortifications les mieux conservées d’Europe du Nord. Un lieu agréable à visiter avec différents points d’intérêts :
Le chemin des remparts : Sa promenade avec de belles vues sur le port, la mer et les toits de Copenhague
L’Eglise de la citadelle (Kirke Kastellet)
Un moulin à vent datant de 1847
Les bâtiments militaires à l’architecture de brique rouge
Le jardin botanique de Copenhague et ses serres
C’est plus fort que moi dès lors que je passe devant un jardin botanique, je ne peux m’empêcher de le visiter. Alors je ne pouvais manquer pour rien au monde celui de Copenhague, réputé notamment grâce à ses nombreuses serres.
Ne manquez pas la serre principale, la serre aux palmiers (ou Palm house) qui est l’un des joyaux du du jardin avec ses palmiers qui frôlent les 16 mètres de haut. L’ambiance luxuriante et son magnifique escalier en fer forgé en font un de mes endroits favoris à visiter à Copenhague !
L’entrée du parc où se trouve le jardin est gratuit, mais l’accès au jardin botanique est lui payant, l’entrée vous coûtera environ 15 euros.
C’est sur la place d’Amalienborg que vit la famille royale du Danemark, dans un ensemble de quatre palais identiques. Je vous recommande de vous y rendre à 12h car vous pourrez assister à la relève de la garde. Un moment quotidien toujours sympa à voir avec la garde qui défile sur la place et devant la statue de Frédéric V.
C’est également un beau poste d’observation de la Frederik’s Church qui se dévoile entre la symétrie des palais de la place d’Amalienborg. On prend le temps d’observer sa majestueuse coupole de marbre et ses dorures.
Le quartier de Nørrebro
Nørrebro, c’est le quartier branché de Copenhague. Un des endroits les plus cool à visiter de la capitale Danoise (le magazine Time Out l’avait d’ailleurs nommé quartier le plus cool du monde en 2021).
De nombreuses boutiques de design, galeries d’art, coffees shop, friperies… Nørrebro, c’est avant tout une atmosphère différente du centre touristique, l’impression d’être en immersion avec les locaux et de goûter à la véritable vie Danoise. Il ne m’en fallait pas plus pour tomber amoureuse de ce quartier.
Parmi les lieux incontournables à visiter dans le quartier de Nørrebro :
Parc Superkilen, véritable oeuvre à ciel ouvert, est certainement l’un des parc les plus connu de la ville (notamment le Black Market avec ses lignes blanches ondulées sur le sol). Plus qu’un simple parc donc, Superkilen est une ode à la diversité culturelle et rassemble plus de 100 objets venus des 4 coins du monde où chaque objet raconte une histoire et rend hommage à la diversité du quartier de Nørrebro
Les rues de Jægersborggade et Stefansgade avec leurs façades colorées
Le cimetière Assistens Kirkegård, aujourd’hui l’un des plus grand et bel espace vert de la ville et un lieu de mémoire national où reposent les plus grandes figures du pays.
Découvrir les canaux de Copenhague en bateau
Quel meilleur moyen que le bateau pour nous donner une perspective différente sur une ville? Lors de ma dernière visite à Copenhague, j’ai loué un petit bateau sans permis en fin de journée et j’ai pu visiter les différents canaux du centre ville. La lumière se reflétant sur les bâtiments et dans l’eau était un moment magique que je ne peux que chaudement vous recommander.
Le printemps est vraiment la saison idéale pour visiter Copenhague, surtout le mois de juin. Les journées sont longues à l’approche du solstice d’été, les précipitations diminuent drastiquement et les températures sont très agréables. Copenhague est une capitale qui se découvre à pieds, en vélo, et où l’on goûte au style de vie Danois en se perdant au fil des ruelles et des quartiers. Il est donc important à mon sens de privilégier une saison qui vous permettra de profiter pleinement de tout ce que Copenhague a à vous offrir.
Où dormir à Copenhague?
Pour avoir la meilleure expérience possible, je vous recommande d’éviter le centre ville touristique (Indre By). Dans ce quartier, les prix sont parfois exhorbitants et à mon sens il ne vous permettra pas vraiment d’expérimenter l’art de vivre scandinave. En revanche, Copenhague regorge de nombreux quartiers et d’options où loger :
Nørrebro : Le quartier branché par excellence avec de nombreux cafés, friperies et de très bonnes adresses food. Une ambiance multiculturelle, animé et avec un vrai esprit de quartier
Vesterbro : C’est le quartier idéal pour sortir le soir, avec de très nombreuses adresses de restaurants branchés, les bars et clubs les plus sympas de la ville. C’est dans ce quartier qu’est le Meatpacking district, l’endroit où faire la fête.
Østerbro : Quartier chic et résidentiel avec de nombreux parc et cafés, c’est le quartier idéal si vous êtes à la recherche de tranquilité
Frederiksberg : C’est le quartier où l’on se sent comme à la maison. De belles boutiques, une atmosphère douce, de nombreuses boulangeries et des parcs. C’est le compromis entre animation et tranquilité
Amagerbro : Réputé pour ses nombreux quais aménagés et ses belles vues sur le canal.
Nordhavn : Mon coup de coeur lors de ma dernière visite. Un ancien port industriel transformé en éco-quartier. Une architecture contemporaine, des cafés les pieds dans l’eau et des espaces de baignades.
Où manger à Copenhague?
Il est très facile de trouver de bonnes adresses où manger à Copenhague mais je vous partage tout de même une petite sélection de mes adresses favorites où manger, prendre un verre et déguster un bon café.
Mes restaurants favoris à Copenhague
Bæst – Pizzeria bio et locale à partager ultra réputée de Christian Hansen
Aamanns 1921 – Restaurant raffiné autour des spécialités Danoises. Testé pour le déjeuner et le dîner, je vous recommande chaudement cette adresse.
Gasoline Grill – Le burger culte de Copenhague et classé parmi les meilleurs d’Europe. Plusieurs adresses à travers la capitale.
Grød – L’adresse où déguster les meilleurs porridges du monde (salés ou sucrés)
The Organic Hotdog Stand – Street food, un camion incontournable de Hot Dog dans le centre touristique de Copenhague.
Broens Gadekøkken – Food court en plein air près du port de Nyhavn, très sympa pour dîner en extérieur avec un grand choix de nourriture (On y retrouve un stand Gasoline grill).
Reffen – Immense marché street food avec des stands du monde entier, idéal le midi
Mes cafés favoris à Copenhague
Juno the Bakery – La boulangerie culte du quartier d’Østerbro avec leur spécialité le cardamom buns et diverses délicieuses viennoiseries.
Kompa’9 – Petit café ultra cozy du centre. C’est l’image typique du café nordique où se poser prendre un latte entre deux visites.
Alice Ice Cream & Coffee – Café-glacier arty, connu pour ses glaces maison et ses espresso.
Où sortir prendre un verre à Copenhague?
Pompette – Un bar à vin incontournable à Nørrebro
Søernes Ølbar – Un bar à bières artisanales au bord de l’eau avec une super ambiance
Kølsters Tolv Haner – Bar à bières artisanales et vins naturels, une adresse prisé par les locaux et bien animé en soirée
Jolene Bar – Une institution dans le quartier Meatpacking avec musique électro
Culture Box – Club électro emblématique pour sortir jusqu’au bout de la nuit
Kayak Bar – Un de mes spot préféré, pour se poser au soleil au bord de canal les pieds dans l’eau
La Banchina – Un autre lieu les pieds dans l’eau, parfait pour un verre au coucher du soleil
Conseils pratiques pour visiter Copenhague
Copenhague est une ville qui se vit plus qu’elle se visite. Mon meilleur conseil serait donc de ne pas rester concentrer sur l’ultra centre-ville touristique et de vraiment prendre le temps de vous promener, à pieds ou en vélo, dans les différents quartiers de Copenhague. C’est en vous promenant dans ces quartiers que vous découvrirez ce que signifie l’art de vivre scandinave et tout ce qui coule de la culture Hygge.
Quand partir à Copenhague?
J’espère que cet article vous aidera à peaufiner votre visiter à Copenhague !
N’hésitez pas à épingler cet article sur Pinterest.